12 segments, beaucoup de mots, point final.
Je me réveille doucement.
Il va falloir raboter comme il faut maintenant.
Le pire est à venir.
12 segments, beaucoup de mots, point final.
Je me réveille doucement.
Il va falloir raboter comme il faut maintenant.
Le pire est à venir.
Ecrire, comme une vieille croûte sur la peau, que l’on décolle, que l’on gratte, que l’on infecte – toujours en espérant que la plaie purulente se refermera un jour.
Excusez-moi, pardon, je trébuche. S’il vous plaît. Je vous prie. Peu importe. Comment ça va ? C’est ça oui. Va ? Donc ! Fi. Et bien ? Bien, pas loin. Ah bravo.
Et tu le sens comment ? Loin, loin. Moyen. Ca trépigne sur les joues, j’en ai mal à la mâchoire. Et tu ne fais rien ? Si je fais. Quoi ? Rien. Mais pas de négativité dans cette histoire. Tout va. Bien ? Oh, hell(o).
Tu pourrais lui dire quelque chose enfin. L’appeler. D’où ? Pour ? Si je savais quoi lui dire. Je n’aurais rien à faire. Il n’y aurait plus de problème depuis longtemps.
Tu ne vas pas attendre que ça finisse par crever ! Je me dégonfle toujours. C’est comme ça. Un jour il sera trempé de larmes. Ce sera moche, ce sera trop tard. Mais je ne peux pas. Je n’arrive pas à dire. Je ne sais pas quoi faire.