>1
Sur le fil
les mots prennent la fuite
ils caracolent
les larmes s’agitent
je sanglote
et mon amour, frivole
la vie s’envole
la mort sans suite
si vite, s’étiole
j’aimerais tant que tu te souviennes
te cueillir sous les reflets
ébloui par l’été cotonneux
les rêves indécis des cours d’école
s’estompent, peu à peu
à deux
sans tout
je brise
j’épuise mes mains
dans des trous sans ailes
et les coups, à tire-d’aile
s’emmêlent dans mes yeux
j’aimerais tant te voir heureux
je me sens si triste
30 mars 2009 à 21:16
Hu. C’est un coup de dés un peu triste.